Le contenu de cette page nécessite une version plus récente d’Adobe Flash Player.

Obtenir le lecteur Adobe Flash

 
  « Préc. 1 2 3 4 5 ... 29 Suiv. » Tout


[Apremont]
Château d'Apremont

A l'origine c'est une forteresse au Moyen Age dont on voit les vestiges sur la façade Nord dê la construction. Raoul d’Apremont est le 1er seigneur dont on a trace. Son nom apparaît dès le Xe s.  Le 1er château, construit sur le rocher surplombant la Vie, date du XIe s. Un pont levis, encadré par un rempart et des tours défensives,  permet l’accès à la forteresse médiévale. Le tout est bordé de douves. Des ouvertures hautes et étroites (archères) dans la tour, à droite du châtelet d’entrée, permettent aux archers de tirer.

Au XVe s. la forteresse passe dans les mains de la famille Chabot. Au XVIè s. Philippe Chabot de Brion la transforme en résidence Renaissance. Son architecture contraste avec celle du château fort hérité de ses aïeux. 2 tours surmontées de balcons encadrent un corps de logis ouvert par des rangées de fenêtre ; la façade est décorée de frises et médaillons. La voûte cavalière, en partie creusée dans la roche, permet d’accéder depuis la prairie à la terrasse supérieure.

En 1733, la partie centrale est vendue à la démolition par Paul-Sigismond de Montmorency-Luxembourg, alors propriétaire. La commune en est propriétaire depuis les années 60.

 

Ouvert d'avril à septembre et pour les groupes toute l'année sur rendez vous

Tel 02 51 55 27 18 ou 02 51 55 73 66



[Apremont]
Commanderie Saint-Jean

Fondée au XIIIème siècle par les Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem, il ne reste aujourd'hui de la commanderie que la chapelle et deux batiments d'habitation qui ont subi de nombreuses transformations. Située sur la route de Bordeaux à Rouen, la commanderie avait pour ordre de secourir et de servir les pélerins de Saint Jean de Jérusalem, de Saint-Jacques de Compostelle et de Saint-Martin de Tours et, par extension, les voyageurs et les malades.



[Apremont]
l'Audardière
manoir


[Apremont]
La Maison Dorion

Au milieu du XXe siècle, le Dr. Dorion (maire en 1944) habite la partie centrale. L’aile droite accueille son cabinet. L’aile gauche abrite l’école primaire Saint-Martin (aujourd’hui disparue) et les appartements de l’instituteur, Louis Denis. Le 1er septembre 1944, 18 personnes sont prises en otages par les Allemands. Le Dr. Dorion offre, en vain, sa vie contre celles des captifs. Les soldats allemands abattent 5 hommes. Amedée Chailloux, 36 ans, instituteur de l’école publique, est le 1er à tomber sous leurs balles, à cet endroit même.



[Apremont]
la Tuderrière



[Apremont]
Lavoir sur la Vie

Situé sous le pont, unique point de passage entre les 2 rives, il a été en activité jusqu'à la fin des années 60, avant la création du barrage en amont sur la Vie.



[Apremont]
Le parvis de l'Eglise Saint Martin et la croix Hosannière

Construite en 1902 par l’architecte Ballereau, elle remplace l’ancienne église dans laquelle s’est agenouillé Louis XIII, en 1622. Son clocher mesure 25 m. de haut. A l’intérieur, un vitrail représentant Saint-Martin, date du XVIe siècle. Sur la Croix Hosannière, du XIVe siècle, de 4 m de haut, un servant de messe tenant un pupitre servant à poser l’Evangile, une Vierge de Piété et une croix de Malte sont sculptés. Le porche, à droite de l’Eglise, du XVe siècle, est un vestige de l’ancienne église. En granit, elle prend la forme d’un arc brisé mouluré.

L'église est ouverte de 8 h à 19 h. L'accès se fait par la porte latérale située sur la rue Louis XIII.

 



[Apremont]
Le petit pont mégalithique sur la Tuderrière

Egalement appelé "Petit pont gallo romain", on y accède par le chemin creux  "des Bretons" depuis le quartier St Samson. Il est constitué d’une dalle en grès de 3.60 m, reposant sur 2 socles maçonnés. A  l’origine 2 dalles parallèles enjambent le ruisseau, la 2ème ayant cédé au passage d’un tracteur. Sa datation est incertaine, cependant des fouilles ont permis d’établir l’existence  d’un camp gallo-romain dans les 3 premiers siècles après JC sur la colline dite du Moulin des Vignes à quelques mètres d’ici. Un chemin venant du Pas-Opton, alors importante desserte portuaire, rejoint  l’ancienne nécropole à puits funéraires.

Le petit pont gallo romain est sur le circuit de randonnée "les 3 châteaux".



[Apremont]
Le pont sur la Vie

Il est l’unique point de passage entre les 2 rives. L’ancien pont aux trois arches est détruit par une tempête en 1909. Sur la rive droite,  au pied du pont, le lavoir est utilisé par les lavandières jusqu’à la construction du barrage en 1966. La Vie était alors bordée de prairies, surplombées par le chemin de ronde, qui longe en contrebas l’église. Sur la rive gauche, une descente permet aux chevaux d’aller s’abreuver. Plus haut  se trouve le quartier Saint Samson.



[Apremont]
Place du Calvaire

Le calvaire initialement au milieu de la place est déplacé en 1958 et est installé à l'angle de l'école Sainte Anne. Les maisons construites début XXe s. sont coiffées de cheminées rondes en briques, signature du maçon du quartier. Leur charpente provient en partie de l’ancienne église. A l’angle, en 1960 un café a servi de décor à l’équipe de tournage des Vieux de la Vielle avec J. Gabin. L’école publique, 1887. Le bâtiment a étage était pour le logement de l’instituteur. En 1944, Amédée Chailloux, 36 ans, instituteur est abattu par les Allemands. Le presbytère, construit au XIXe s. (plans de Lévêque 1849, architecte de Fontenay-le-Comte).



[Apremont]
Quartier Saint Samson et Rue Royale

Il doit son nom à l’ancienne paroisse située sur la rive gauche. La rue Saint Samson est bordée de maisons (souvent anciens ateliers ou commerces) dont l’accès se fait aussi côté rue Royale (visite de Louis XIII en 1622). Le Val Fleury est au 17eme  s. le logis du Sénéchal, administrateur du domaine du seigneur. Sur la façade, sont plaquées les têtes des personnages qui figurent à l’origine à l’intérieur des médaillons vides qui subsistent sur la façade du château.



[Apremont]
Rue de la Frairie

C’est la seule rue de ce quartier qui subsiste de toutes celles qui existaient au début du 20è s. Plus bas, la maison basse située dans l’angle présente sur le coté un linteau de fenêtre sculpté, identique aux meneaux des fenêtres du château. C’est un élément caractéristique de réemploi de pierres après la démolition du corps de logis en 1733. A côté, la 1ère école publique de filles créée par la paroisse d’Apremont en 1875, dont la direction est confiée aux religieuses; plus tard elle sert d’école maternelle, de cantine, puis est vendue à usage d’habitation.



[Apremont]
Rue Philippe Chabot

Elle longe le rocher sur lequel est bâti  le château (façade Est). Jusqu’en 1951 à cet endroit se situent les halles, construites en 1601, à la demande de Gilbert de La Trémouille et le champ de foire. Plus haut, la porte en ogive est un vestige de la chapelle datant du XVe siècle, dédiée à Sainte-Néomaye (VIIe s.), qui victime de sa beauté, fit le vœu d’être enlaidie pour dissuader ses soupirants. A l’intérieur de l’actuelle maison il subsiste un escalier en pierre de la chapelle. Plus bas dans la rue, l’escalier de la poterne permet d’entrer discrètement au château.



[Asnières-sur-Vègre]
Verger Conservatoire

Verger Conservatoire

Créer en 1996 à l'initiative de l'Association Patrimoine d'Asnières et avec l'aide de l'Association des Croqueurs de Pommes section Maine_Perche.

Le Verger conservatoire est une propriété de la Municipalité, géré par l'Association Patrimoine d'Asnières.

Il a pour mission la sauvegarde et la conservation d'espèces fruitières menacées de disparition.

Ce verger est le lien entre le patrimoine bâti historique et le patrimoine paysagé.

Il est de notre interêt collectif, et de celui des générations à venir, de respecter ce lieu, ces arbres et ces fruits.

 

 



[Aubigné sur Layon]
Château d'Aubigné

Le château d'Aubigné, berceau des ancêtres d'Agrippa d'Aubigné et de Madame de Maintenon, épouse de Louis XIV, est à l'origine une forteresse féodale datant du XI° siècle.

Le château tel qu'il nous apparait aujourd'hui se compose des vestiges du château fort du XII° siècle juxtaposés à ceux du château construit plus à l'est au XIV° siècle.

Au regard de l'histoire de l'architecture fortifiée et de sa situtation exceptionnelle dans le site de la vallée du Layon, certianes parties du château ont été inscrites sur l'inventaire supplémentaire des monuments historiques par arrêté du 11 juin 1991. En 1993, le château d'Aubigné-sur-Layon a été classé Monument Historique.

Site privé.

Ouvert à la visite sur demande.



[Aubigné sur Layon]
Eglise Saint-Denis

Cette église romane accueille  en son sein un décor peint en trompe-l'oeil par l'artiste italien Paolo Baronni au XVII° siècle. Oscillant entre réalité et imaginaire, ces peintures restaurées entre 2004 et 2007, sont inscrites au titre des Monuments Historiques depuis 1992.

Eglise remarquable en Anjou depuis 1998



[Aubigné sur Layon]
Le Prieuré



[Béhuard]
Eglise du XV°siècle

La chapelle Notre-Dame de Béhuard est classée au titre des monuments historiques.

Erigée au XVème siècle, entre 1469 et1482, par le roi Louis XI, neveu du roi René d'Anjou, il ordonne sa construction, après avoir échappé de la noyade suite à un naufrage de son embarcation dans la Charente.

La chapelle comporte une nef principale recouverte d'une tribune destinée à recevoir des stalles sculptées. La disposition de la masse rocheuse a obligé à construire les deux nefs en équerre. La nef,le choeur, la chapelle latérale sont couvets de charpentes en forme de carène de vaisseau renversé. Deux escaliers extérieurs permettent d'accéder à l'église.

A voir : la statue de la vierge à l'enfant, la cloche de la Paix, le fers des galériens, les vitraux, les statues polychromes, les stalles...

La chapelle est ouverte tous les jours de 9 h 00 à 19 h 00

Des messes y sont célébrées tous les dimanches à 10 h 30 et à 17 h 30

Fête mariale tous les ans au 15 août, dans le sanctuaire de verdure



[Blaison-Gohier]
Eglise Saint Aubin
Collégiale du XIème siècle

Eglise classée monument historique

Les stalles du 15ème siècle, situées dans le choeur, dont les miséricordes et les accoudoirs sont ornés de feuillages d'animaux et de têtes humaines sont classées, au titre du mobilier.



[Chênehutte-Trèves-Cunault]
Cale de Trèves

XVIIIe siècle

 



[Chênehutte-Trèves-Cunault]
Cale du Port de Cunault

XIXe siècle

Alors que plus de 20 000 tonnes de tuffeau sont embarqués à Cunault, cette cale  dite « en tablier » est réalisée en 1863 par G. Bottereau, ingénieur des Ponts et Chaussées. Elle possède deux rampes d’accès à la route, une plate forme intermédiaire et deux cales abreuvoirs. Cette structure permet d’accéder aux bateaux par des rampes plus larges et des pentes plus douces, facilitant notamment les chargements de tuffeau.

 



[Chênehutte-Trèves-Cunault]
Cale du Port des tuffeaux

La cale est un édifice typique des bords de Loire qui assurait les fonctions de port. Aujourd’hui, elle perpétue le souvenir de la Marine de Loire. Au début du XIXe siècle, les mariniers représentaient plus d’un tiers des habitants de la commune. Ils avaient pour patron Saint Nicolas. Leurs bateaux – gabares, fûtreaux – étaient à fond plat, ce qui leur permettait de naviguer avec un faible tirant d’eau. Plus de 200 gabares remisaient l’hiver entre Gennes et Saumur.



[Chênehutte-Trèves-Cunault]
Eglise Notre Dame de la Prée des Tuffeaux

Église en tuffeau construite à partir du  XIe. Du XIIe siècle datent l'abside, le clocher et la porte latérale. La tour carrée du clocher et ses baies géminées (jumelles) sont typiques de l'art roman. La porte latérale conserve sa triple archivolte décorée de feuilles d'eau et de dents de scie.



[Chênehutte-Trèves-Cunault]
Eglise Saint Aubin

Église en pierre de taille construite entre le XIe et le XIIIe siècle. La nef de l'église est élevée à la fin du XIe siècle. Du XIIe siècle datent le transept et la tour centrale, suivis du clocher au XIIIe siècle. La façade est pourvue de trois arcs entre deux contreforts d'angle et d'une porte en plein centre.  A gauche de la porte se remarque une pierre des morts. A l’intérieur se trouvent le gisant de Robert le Maçon et une poutre de gloire médiévale.



[Chênehutte-Trèves-Cunault]
Ermitage Saint-Jean

Chapelle du XIe siècle convertie en ermitage au cours du XVe siècle. Durant plus de trois siècles, l'ermitage Saint-Jean est un lieu de pèlerinage important et un point d'attache pour les prédicateurs parcourant le pays. Le chapelain est choisi par le seigneur de Trèves, l'ermitage étant rattaché à sa seigneurie. Construite au XVIIesiècle, l'aumônerie sert de refuge pour les malades et de pièce pour l'instruction des enfants, les ermites ayant pour devoir « d'instruire gratuitement la jeunesse ». Sur demande auprès de la mairie vous pouvez visiter le coeur de l'ermitage qui compte de belles peintures du XVe représentant une résurrection.



[Chênehutte-Trèves-Cunault]
Logis du Prieur

Cette magnifique demeure construite au début du XVIe siècle dans le style Renaissance par Pierre Cottereau, alors Prieur de Cunault et de Corzé pour servir de résidence à la petite communauté monastique. « A l'étage, trois belles fenêtres à meneaux, presque carrées, avec leurs jolis couronnements moulurés que soutiennent de très jolis pilastres à bases, chapiteaux et losanges si caractéristiques du temps de François Ier. Le deuxième étage est éclairé par deux élégantes lucarnes à meneaux.» (T.-L. Houdebine  Cunault, Trèves et Saint Macé. Leur histoire et leurs monuments » ed. Le livre d’histoire)



[Chênehutte-Trèves-Cunault]
Motte féodale

Foulques Nerra, comte d'Anjou jugea ce lieu intéressant d'un point de vue stratégique et il édifia un château à motte.

C'est aujourd'hui un lieu qui permet de découvrir de magnifiques points de vue sur la Loire et sa vallée en direction de Saumur.
C'est aussi une aire de détente propice au pique-nique.



[Chênehutte-Trèves-Cunault]
Prieurale de Cunault

Joyau de l'art roman angevin et antique centre de pélerinage dédié à la Vièrge, cet édifice datant du XIe - XIIIe est classé monument historique. Il comporte de nombreuses richesses architecturales : son clocher du XIè parmi les plus vieux d'Anjou, un tympan sculpté, une nef saisissante et 223 châpiteaux sculptés.

Au IXe siècle, alors que les Vikings écument les côtes atlantiques, les moines de Noirmoutier se réfugient à Cunault avant d'être de nouveau chassés. Le monastère de Cunault devint un prieuré sous l'autorité de l'abbaye bourguignonne de Tournus où les moines avaient trouvé asile.



[Chênehutte-Trèves-Cunault]
Prieuré et Eglise Saint-Pierre

Ancien prieuré bénédictin et ancienne paroisse de Chênehutte magnifiquement situé dans un parc dominant la Loire, offrant ainsi l'un des plus beau panorama de la région.

Au Xe siècle, des moines bénédictins de Saint-Florent-le-Vieil s'installent à cet emplacement. Le prieuré est agrandi au XVIe siècle dans le style Renaissance. En 1830, le comte de l’Aubépin le modifie à son tour et lui donne l’apparence d’un petit château. Au début du XXe siècle, le comte Raymond de Castellane réalise des travaux d’embellissement en particulier les terrasses. Seul quelques murs subsistent de l'église carolingienne Saint-Pierre.

Aujourd'hui l'ancien prieuré est devenu l'hôtel**** - restaurant Le Prieuré



[Chênehutte-Trèves-Cunault]
Temple du Villiers- Fanum

Temple gallo-romain construit au IIe siècle, il fut découvert au début des années 1980.  Ce sanctuaire est de plan carré et se compose d’une tour centrale appelée cella et d’une galerie périphérique. Situé à l'écart de la ville, il s'agit d'un temple routier. La cella est considérée comme la pièce où le dieu réside et seuls les prêtres peuvent y pénétrer. La galerie sert de déambulatoire aux fidèles qui peuvent ainsi faire des dons à la divinité et s'assurer sa bienveillance pour la traversée de la Loire.



[Chênehutte-Trèves-Cunault]
Tour de Trèves
XV°siècle

La Tour est un lieu privé, cependant l'intérieur est accessible lors des journées du patrimoine. Vous pouvez tout de même admirer cet édifice visible depuis la rue.

Unique vestige de l'ancien château du XVe siècle construit par Robert le Maçon, elle communique avec le reste du château grâce à un pont-levis. En 1750, le château de Trèves, réaménagé en demeure de plaisance, est vendu à Jean de Stapleton. Celui-ci le fait abattre, ne laissant subsister que la tour-maîtresse. Les trois niveaux inférieurs sont dévolus à la défense et aux cuisines. Les deux derniers étages sont ceux des appartements seigneuriaux. Un escalier mène à la terrasse entourée d'un chemin de ronde à mâchicoulis.



[Chênehutte-Trèves-Cunault]
Vestiges de l'église Saint-Maxenceul

Ancienne église paroissiale construite au XIIe siècle, elle a été détruite par un violent orage en 1754. Du XIIe siècle, ne subsiste plus que l'abside, le mur méridional et la grande porte de l'Ouest. Cette dernière est de style roman et possède des voussures sculptées, encadrées de colonnettes cylindriques. La tour du clocher reconstruite au XVIe siècle est percée de baies géminées (jumelles). Du mobilier, il ne reste que le maître-autel datant du XVIIe siècle.



[Denée]
Buste de Jean-Baptiste Müller

La place centrale de Denée porte le nom de Jean-Baptiste Müller, officier de santé, "médecin des pauvres", qu'il soignait souvent gratuitement.
A sa mort en 1857, les Denéens firent élever, à leurs frais, une fontaine surmontée de son buste.



[Denée]
Château de Maintelon

Le château de Maintelon est le dernier château construit en Anjou avant que n'éclate la Révolution. On le doit à l'entrepreneur Victor-Mars d'Angers, qui l'éleva entre 1789 et 1790 sur commande de Jean-François Daburon de Mantelon



[Denée]
Manoir de la Chabiotière

Ce manoir a appartenu jusqu'au XVI°siècle aux Leroux de la Roche des Aubiers et aux XVII° et XVIII°siècles à la famille Defaye. Il sera la propriété d'André Sarazin, archiviste de la ville d'Angers, écrivain et historien régional de renom, jusqu'à sa mort en 2007.



[Foussais-Payré]
Ancienne mairie -ancienne poste
XIX -XX

Presbytère avant 1905 dans sa partie principale, ce bâtiment a ensuite hébergé le service postal : logement de fonction et bureau de poste.

En 1951, une construction a été ajoutée symétriquement au bureau de poste pour accueillir la mairie. Celle-ci a été transférée en 1982 dans l’ancien Prieuré.

A la différence des maisons bourgeoises de la fin XIXe - début XXe, couvertes en ardoises et nombreuses à Foussais-Payré, ce bâtiment est recouvert de tuiles plates. 



[Foussais-Payré]
Auberge Sainte Catherine
XV - XVIème siècle

L’auberge était tenue par la famille Viète au XVIesiècle.

Célèbre mathématicien, considéré aujourd’hui comme l’inventeur de l’algèbre moderne, François Viète (1540 - 1603) fut une figure exemplaire de l’humanisme de la Renaissance. Il était également juriste et conseiller privé des rois Henri III, puis Henri IV.

Dénommé Sieur de la Bigotière après la mort de son père, il est peut-être né dans cette auberge ou au village de la Bigotière, ou encore à Fontenay-le-Comte ... 



[Foussais-Payré]
Centre bourg

Le centre bourg est riche en monuments chargés d’Histoire.

Initialement construite au XIe, l’église date, dans sa partie principale, du XVe. Son portail roman encadré de deux baies aveugles est remarquable.

En face, les halles du XVIetémoignent des foires instituées à Foussais par le roi Henri IV.

A quelques mètres au nord, le portail monumental du XVIedonne accès au prieuré.

Au sud, la maison Renaissance du marchand François Laurent est un remarquable logis daté de 1552. 



[Foussais-Payré]
Cour de Payré sur Vendée
Bourg de Payré

Le logis de la Cour a été construit entre 1600 et 1607 par le Seigneur Brunet de la Riallière dont la demeure, plantée au Sud du bourg de Payré, domine la campagne de sa silhouette majestueuse.

Ce logis, plus simple, est constitué d’un bâtiment orienté à l’Est dont la porte d’entrée est ornée d’un fronton monté sur pilastres et d’un blason daté. Devant, une cour agricole le long de laquelle s’articulent écuries, grange et four à pain. Sous le logis, la cave comporte des départs de souterrains.



[Foussais-Payré]
Espace Paul de Vendée

L'espace Paul de Vendée porte le nom d'un personnage né en 1577 et qui a vécu dans le logis de Vendée (sur l’ancienne commune de Payré) de 1581 à 1627. Il est connu par son journal, écrit de 1611 à 1623. Noble protestant, il gère ses biens et participe à la résistance protestante après la mort d’Henri IV.  Compagnon d’armes d’Henri de Rohan et de son frère Benjamin pendant les dernières guerres de Religion (1620-1629), il défend des villes assiégées par Louis XIII : Saint-Jean-d’Angély, en 1621 ; La Rochelle, en 1627, où il meurt. 



[Foussais-Payré]
Fours à chaux de Payré
XIX ème siècle

Construit vers 1860 par la Société des Houillères et Verreries de la Vendée, cet ensemble est l’un des plus curieux du patrimoine chaufournier vendéen.

Chaque fourneau est à deux  niveaux : les deux cuves inférieures, noyées dans un même massif, sont surmontées chacune d’une cuve plus petite, inscrite dans une tour octogonale.

À hauteur de la terrasse du massif unitaire, les deux cuves sont séparées par un croisillon, sole intermédiaire ajourée qui permettait la calcination sur deux niveaux.

L’exploitation a cessé vers 1914. 



[Foussais-Payré]
L'arbre de la liberté
Bourg de Payré

C'est le symbole de la victoire de la Révolution sur l'Ancien Régime. Un décret de la Convention en ordonna même la plantation dans toutes les communes. L'arbre était alors orné de rubans, cocardes tricolores, parfois coiffé d'un bonnet phrygien, au cours d'une fête patriotique qui s’achevait par des danses et un banquet.

Ce symbole était si fort que presque tous ces arbres furent abattus par les contre-révolutionnaires. À Payré sur Vendée, c'est un platane (5,50 m de circonférence), déjà étêté en 1973.



[Foussais-Payré]
Le grand Logis
XVIème siècle

Le Grand Logis a été construit à la fin du XVIepar le notable Mathurin Bouhéreau, vivant à Fontenay, où il avait acquis la charge d’Élu du Roi.

Depuis le grand porche d’entrée, on admire cette maison remarquable, ainsi qu’à droite une très belle fuie aux ouvertures Renaissance et, à gauche, les écuries et leur pittoresque escalier extérieur.

Le Grand Logis sera transformé par un descendant de Mathurin Bouhéreau, Nicolas-Etienne, dont les initiales figurent sur le porche, de même que l’inscription « 1731 ». 



[Foussais-Payré]
Le Prieuré
XI - XVII siècles

Bâti à partir du XIe, le prieuré dépendait de l’Abbaye de Bourgueil, en Touraine, et a abrité des moines bénédictins jusqu’à la Révolution avant de devenir propriété privée.

Reconstruit au XVeen même temps que l’église, il fut très endommagé par les guerres de Religion. Il a été fortifié dans la seconde moitié du XVIe, puis agrandi et embelli intérieurement, au XVIIe. Deux des quatre très belles cheminées portent de magnifiques ornements, en particulier les armes du Prieur.

Acheté par la commune en 1980, le prieuré abrite l’Hôtel de Ville depuis 1982 



[Foussais-Payré]
Maison François LAURENS
XVIème siècle

Edifiée en 1552 pour un marchand de Foussais, cette maison est un très rare exemple de l'architecture urbaine du XVIe dans un bourg rural.

Elle est constituée d'un grand corps d'habitation autrefois doublé d'une galerie avec loggia. Une tour s'élève dans l'angle. La façade donnant sur la place de l'église conserve ses percements d'origine, avec notamment une baie à serlienne, une fenêtre à meneaux et une porte à fronton.

L'intérieur laisse apparaître des portes Renaissance, des poutres d'origine et des cheminées. 



[Foussais-Payré]
Temple de l'église réformé
XIX ème siècle

Construit en 1843, ce temple, avec son fronton à la grecque, est bien dans le style des bâtiments publics de l’époque. Sur ce fronton, l’inscription «culte évangélique» rappelle les divisions du XIXe, suite au Concordat, entre réformés évangéliques et réformés libéraux. L’intérieur est sobre : au centre la chaire et la table avec Bible et croix nue ; aux murs, des versets bibliques. A gauche, une salle qui fut une école de 1855 à 1882. A droite, la maison de l’instituteur, puis du concierge. 



[Le Coudray-Macouard]
Ancienne Mairie

Acquise en 1839 par la commune, cette demeure du XVème siècle est facilement identifiable grace à sa tour octogonale qui renferme un escalier et dont le toit a été tronqué.



[Le Coudray-Macouard]
Eglise Notre Dame

Ancienne chapelle du chateau féodal, elle devient paroissiale au début du XVIIème siècle après la destruction de l'église Saint-Aubin pendant les guerres de religion.

Exactement sous l'église Notre-Dame se trouve une église souterraine avec laquelle elle était en relation par un étroit boyau et un escalier.



[Le Coudray-Macouard]
Le Presbytère

En face de l'église se dresse le presbytère dont une partie date de la fin du XVIème siècle. Le logis principal et la tour d'escalier datent de la première moitié du XVIIème siècle alors que l'aile en retour est achevée au début du XVIIIème siècle.

La demeure reste le bien de la commune jusqu'en 1978. Depuis le batiment a été remarquablement restauré.



[Le Coudray-Macouard]
Maison Hacault

Construite en 1724, sa partie la plus ancienne borde la rue du Pas d'Aubigné. Une aile agrémentée d'une galerie extérieure à colonnes a été ajoutée en retour d'équerre vers l'est en 1804.

C'est dans une dépendance de cette propriété qu'est installée la mairie de 1932 à 1959.



[Le Coudray-Macouard]
Manoir de Beaulieu



[Le Coudray-Macouard]
Manoir de Beauregard

Situé à la sortie du bourg par la route de Fontevraud, l'existence de ce manoir est mentionné dès 1456.

L'aile ouest du logis date du XVIIème siècle; elle a été reprise dans la première moitié du XVIIIème siècle lors de la construction du corps central et de l'aile en retour d'équerre située à l'est. A cette époque le domaine est une exploitation agricole et surtout viticole importante.



[Le Coudray-Macouard]
Manoir de la Prouterie



[Le Coudray-Macouard]
Manoir de la Seigneurie du Bois

Située rue de la seigneurie, cette demeure fortifiée aurait été édifiée, pour ses parties les plus anciennes au XVème siècle.



[Le Coudray-Macouard]
Manoir de Louzy

On acccède au manoir par un porche vouté surmonté d'une tour carrée flanquée de contreforts dans laquelle se trouve un très beau colombier du XVIème siècle (encore appelé "fuie" dans le pays angevin). Rappelons que dans l'ancienne province d'Anjou la possession d'une fuie constituait bien souvent un titre nobilaire.

Devant le porche de la demeure, on peut remarquer une borne kilométrique marquée d'un zéro qui laisse supposer que le relais de poste se trouvait jadis dans la propriété ou bien en face.



[Le Coudray-Macouard]
Manoir de Tire-Mouche

Les murs d'enclos de cette propriété présentent des vestiges du XVème siècle. A cette époque semble t-il la seigneurie s'étendait sur un vaste domaine aujourd'hui morcelé. Les prinicpaux appartmemnts serviront d'école communale de 1886 à 1958 avant d'etre cédés de nouveau à un particulier.



[Le Coudray-Macouard]
Seigneurie du Bois



[Le Thoureil]
Abbaye de Saint-Maur

L'ancienne abbaye de Saint-Maur reflète toute sa magnificience dans les eaux indomptables de la Loire.

Cet édifice est privé, toutefois il est visible depuis la route et vous pouvez également l'admirer depuis le port Saint Maur de la Ménitré (sur l'autre rive de la Loire).

Ce site accueille également des colonies de vacances et des classes de découvertes, ce qui permet à l'association Oval de sensibilier les enfants et leurs parents au patrimoine et à  l'histoire des bords de Loire.
 
Plus de renseignements : http://www.asso-oval.com


[Le Thoureil]
CALE YVES CAILLEAU
XIX Siècle

Contournez l’église jusqu’à la cale Yves Cailleau , personnalité du Thoureil des années 1960 à l’origine de la fête nautique et de la pratique du ski nautique au Thoureil.

Cette cale du XIXe favorise les manœuvres d'accostages. Jusqu’au XXe des passeurs ont assuré la traversée d’une rive à l’autre.

 


[Le Thoureil]
Eglise Saint Genulf

L'abside de l'église primitive du XIe est partiellement visible. Le clocher du XIIIe réalisé sur un plan barlong semble prendre pied dans le fleuve suite à l’édification au XIXe de la grande levée d’Anjou qui renouvela en grande part la façade ligérienne du Thoureil afin de garantir les habitations des crues.

Aujourd'hui, l'église offre une mise en scène et un éclairage automatisés magnifiant le lieu.

Monument ouvert toute l'année. Gratuit



[Le Thoureil]
Mégalithes

Les mégalithes angevins, dolmens et ménhirs, datent du Néolithique (entre - 5000 et - 2000 avant J.C.).

Ci-après retrouvez les coordonnées GPS des ménhirs les plus important du Thoureil. Retrouvez tous ces monuments ainsi que ceux des autres communes du Gennois sur la carte de randonnée du Gennois disponible gratuitement à l'Office de Tourisme du Gennois (square de l'Europe, 49350 Gennes, 02 41 51 84 14).

Dolmen des Varennes de Cumeray : 47.36255 , -0.277033
Ménhir des Varennes de Cumeray : 47.36315, -0.278417
Ménhir de la Filousière : 47.36 , -0.269117
Ménhir de la pierre longue de Nézan : 47.367783, -0.287067



[Le Thoureil]
Tour de Galles ou de Richebourg

Héritage du XIéme, cette tour de défense fut un point d'observation stratégique permettant de surveiller les mouvements de la Loire et ses rives à l'époque où le comte d'Anjou cherchait à renforcer son emprise féodale sur le Saumurois suite à sa reconquête de 1026.

Cette tour fait partie du parcours de découverte du patrimoine labellisé "Petite Cité de Caractère" du Thoureil.



[Le Thoureil]
Tour des Hollandais
Commerce du vin

la Tour des Hollandais  (1685)est séparée par une ruelle dont le logis primitif possède deux logements, l'un daté de 1678, l'autre du XVIIIe.

Le manoir possède un vaste cellier voûté et des terrasses offrant une vue exceptionnelle. Son qualificatif d’hollandais provient de la famille Van Voorn qui fit construire cet ensemble architectural au début des années 1670. Cette famille s’enrichit par le négoce de vin alors peu développé au Thoureil. Par alliances et achats, les Van Voorn devinrent propriétaires de terres viticoles.

Le vin produit était ensuite expédié à Nantes où leurs cousins, les Deurbroucq, l’acheminaient jusqu’aux Provinces Unies, l’ancien nom des Pays-Bas. Dans un contexte politique pourtant défavorable du fait des guerres menées par Louis XIV, la prospérité de ces familles motiva d’autres Hollandais à s’installer en Val de Loire. Le fret des Van Voorn s’éteindra au début du XVIIIe. Tour et manoir ne seront vendus par leur descendance qu'en 1809.

 


[Luché-Pringé]
Chateau de la Grifferie

La majeure partie de cet édifice date du XVIème siècle. le corps de logis et la cour d'honneur bordée de dépendances symétriques ont conservé la disposition qu'ils avaient au début du XVIIème siècle. au XVIIIème siècle le marquis de la Galissonière remania les façades pour les mettre au gout du jour. Il vendit le chateau en 1977 avec les pierres pour achever sa restauration.

Au début du XIXème siècle, la marquise de Foucault fit dessiner le parc à l'anglaise.

 



[Luché-Pringé]
Eglise Notre Dame de Pringé

Cette très belle église de style roman est formée d'un choeur du XIIème siècle, d'une nef d'origine plus récente et d'un portail occidental datant de la première construction. Au XVème siècle le choeur fut flanqué de deux chapelles latérales. L'édifice a été entièrement restauré. A l'intérieur on retouve des peintures murales datant des XVème et XVIème siècles, des vitraux des XVème, XVIème et XVIIème siècles ainsi qu'una dalle funéraire du XIVème siècle.



[Luché-Pringé]
Manoir de l'Aulnay



[Luché-Pringé]
Moulin de Mervé

Cité pour la première fois en 1413 comme moulin à blé et à tan (écorce de chene broyée en poudre qui était utilisée pour le tannage des peaux), ce moulin fortifié du XVème siècle appartenait au fief de Mervé.

Il fut bati sur les ruines d'un ancien chateau fort entouré de douves appeléle "Vieux Mervé".



[Montreuil-Bellay]
Château de Montreuil-Bellay

Ouvertures:  avril, mai, juin, septembre, octobre et novembre

horaires:11h00 à 18h00

juillet et août

Horaires: 11h30 à 18h00.



[Montreuil-Bellay]
Circuit Patrimonial

La visite de la ville, matérialisée au sol, vous permet de découvrir le patrimoine architectural. Témoin des dix derniers siècles d'urbanisationavec de nombreux éléments marquants et classées à l'inventaire des monuments historiques.



[Montreuil-Bellay]
Collégiale

La visite de la ville, matérialisée au sol, vous permet de découvrir le patrimoine architectural. Témoin des dix derniers siècles d'urbanisation avec de nombreux éléments marquants et classés à l'inventaire des monuments historiques.



[Montreuil-Bellay]
Hôpital Saint Jean

La visite de la ville, matérialisée au sol vous permet de découvrir le patrimoine architectural. Témoin des dix derniers siècles d'urbanisation avec de nombreux éléments marquants et classées à l'inventaire des monuments historiques.



[Montreuil-Bellay]
Hôpital Saint Jean

La visite de la ville, matérialisée au sol, vous permet de découvrir le patrimoine architectural. Témoin des dix derniers siècles d'urbanisation avec de nombreux éléments marquants et classés à l'inventaire des monuments historiques.



[Montreuil-Bellay]
Porte nouvelle

La visite de la ville, matérialisée au sol, vous permets de découvrir le patrimoine  architectural. Témoin des dix derniers siècles d'urbanisation avec de nombreux éléments marquants et classés à l'inventaire des monuments historiques.



[Montreuil-Bellay]
Porte Saint Jean

La visite de la ville, matérialiséeau sol, vous permet de découvrir le patrimoine architectural. Témoin des dix derniers siècles d'urbanisation avec de nombreux éléments marquants et classés à l'inventaire des monuments historiques.



[Montreuil-Bellay]
Promenade d'Harcourt

La visite de la ville, matérialisée au sol, vous permet de découvrir le patrimoine architectural . Témoin des dix derniers siècles d'urbanisation avec de nombreux éléments marquants et classés à l'inventaire des monuments historiques.



[Montsoreau]
Château de Montsoreau



[Montsoreau]
Eglise Saint-Pierre-de-Rest



[Nieul-sur-l'Autise]
Maison de la Meunerie

Moulin à eau depuis 1728

Visitez les 2 pièces du moulin en fonctionnement pour comprendre les différentes étapes de la transformation du grain de blé en farine.

Laissez vous imprégner de la vie quotidienne des années 20 en parcourant l'ancienne habitation du meunier et de sa famille, restaurée dans la pure tradition vendéenne.

Atelier "pain en famille" : venez apprendre à faire le pain en famille et repartez avec votre pain confectionné le matin (du 15 juillet au 15 août).

Bonne dégustation.

 



[Parcé-sur-Sarthe]
EGLISE ST MARTIN

Par la rue d’Orée, à droite, accédez à l’intérieur de l’église Saint-Martin où vous découvrirez une riche collection de vitraux d’illustres maîtres-verriers du XIXe, un Christ du XVIe, des stalles du XVe...



[Parcé-sur-Sarthe]
La Tour Saint-Pierre

La Tour Saint-Pierre est le plus ancien édifice du village. Remarquez une tête de bélier sur l’angle Nord-Est de la tour (signe de ralliement des pélerins se rendant à St-Martin-de-Tours et St-Jacques-de-Compostelle), et un cadran solaire sur la face sud



[Piriac-sur-Mer]
Le tombeau d'Almanzor

Situé sur la côte au lieu dit « la mine », peu avant la Pointe du Castelli, un rocher bien particulier se distingue des autres. En effet, même à marée haute, ce bloc granitique émerge de l’eau. A marée basse, vous pouvez y accéder pour l’observer de plus près et pour y découvrir peut-être tous les secrets qu’il renferme. 

La légende raconte qu’Almanzor, Seigneur de Lauvergnac, partit avec Saint Louis en Orient pour la 8ème croisade.
En attendant le retour du chevalier, Dame Yseult, son épouse, venait chaque jour sur la côte, s’abritant parfois dans sa grotte, « la grotte à Madame ». Après une longue absence, Almanzor revint de la croisade, mais une violente tempête fit sombrer son vaisseau et les vagues rejetèrent le corps laminé du valeureux guerrier au pied du rocher qui devint dès lors, son tombeau pour toujours…


[Piriac-sur-Mer]
Maison du patrimoine
Piriac, des écrivains des artistes

Un lieu de rencontre avec l'histoire et le passé de notre petite cité de caractère

Horaires d'ouverture :

Juillet et aout :

  • Tous les jours de 15h à 19h,
  • Les jeudis et vendredis matins de 10h30 à 12h30,
  • Le jeudi soir de 21h à 23h

 

Septembre :

  • Tous les jours de 15h à 18h

Toute l'année pour les groupes sur rendez vous

 

Tarif:

2€

 

Coordonnées:

3, place Henri Vignoboul
44420 Piriac sur mer
Tel.: 02.40.15.59.71
patrimoinepiriac@yahoo.fr
www.patrimoinepiriac.fr



[Piriac-sur-Mer]
Port de Plaisance

Piriac peut s'enorgueillir d'avoir eu son port dès le 18ème siècle, avec la construction du premier môle en 1758. Fièrement protégé par l'église du village, Il a su évoluer au fil du temps, et peut actuellement accueillir 780 bateaux sur pontons et une vingtaine à l'échouage. Un quai pêche regroupe une petite quinzaine de professionnels. La caractéristique majeure du port est l'accès de son bassin à flot par une porte basculante qui s'ouvre et se ferme au rythme des marées lorsque le niveau atteint les 2 mètres 40 au plus bas. Lieu de promenade incontournable, le port constitue un véritable pôle d'animation et saura combler les amoureux de la mer et du nautisme : école de voile, kayak de mer, vieux gréement, plongée, guide de pêche aux bars, centre aquatique, balades en mer, pêche à pied..



[Saint-Calais]
Eglise Notre Dame

 Composée d’une nef centrale terminée au chevet par un mur droit percé d’une fenêtre ogivale et accompagnée de bas-côtés à l’extrémité de l’un desquels s’élève le clocher de 58 mètres. Les quatre travées supérieures sont du XVème siècle. L’église étant trop petite à la fin du XVème, elle fut rallongée de trois travées représentant environ 14m d’espace au sol.

La façade Renaissance offre une belle porte sculptée du XVIème retraçant quatre scènes de la vie de la Sainte-Vierge, attribuées par l’Abbé Froger au sculpteur Guillaume Le Houx (guirlande de houx, cornes d’abondance et ses initiales M.G.L.H.)



[Saint-Calais]
Motte féodale

La seigneurie de Saint-Calais est constituée au XIème siècle, quand le comte du Maine Herbert Eveille Chien, pour contrebalancer la puissance naissante de l’abbaye, autorise un de ses chevaliers, Guillaume, à construire un château. Il reste de celui-ci une motte d’une hauteur de 10 m. L’ensemble fortifié d’origine était plus important, avec un fossé et deux séries de murailles. Les vestiges actuels du château sont probablement plus tardif (XIIème) : il s’agit d’un gros donjon carré orienté au sud, et des restes d’une autre tour. Ce château s’insérait dans un réseau de fortifications (Mondoubleau- Montoire…) car on est dans une région de frontière, aux XIème et XIIème, entre Français et Anglais.



[Saint-Calais]
Quais de l'Anille

La rivière de l’Anille a joué un important rôle économique dans l’implantation de l’abbaye puis du bourg. Elle alimentait des tanneries, des moulins et de nombreux lavoirs, dont une trentaine sont aujourd’hui toujours visibles.

Dès 1797, pendant la Révolution, son cours est en partie domestiqué par le creusement d’un canal, qui est censé éviter les inondations. Les quais deviennent une promenade publique dès 1802, et un lavoir public est construit dès 1805.

De petits pavillons en briques existent aussi au bord du canal, à usage de loisir, qui donnent un charme supplémentaire à ces rives de l’Anille qui sont classées depuis 1943.



[Saint-Calais]
Tribunal

Sous le consulat de Bonaparte, en 1800, Saint-Calais devient sous-préfecture.

Peu après, en 1802, une salle d’audience pour le tribunal de première instance est aménagée dans l’ancienne église de l’abbaye. Ce n’est qu’en 1839 que le préfet, en accord avec la municipalité, reconnaît que la salle existante est insuffisante, et qu’un nouveau plan est dressé (par l’architecte départemental) au fond du mail, à l’emplacement du marché aux chevaux.

Il s’agit d’un édifice de style néoclassique, qui fait donc référence à l’Antiquité, et qui a pour but d’incarner le pouvoir de l’administration judiciaire. Il fut inauguré en 1843. Ce bâtiment est en tuffeau, une pierre blanche typique de la vallée du Loir.



[Saint-Florent-le-Vieil]
Colonne de Vendée

Colonne érigée en hommage à la Duchesse d’Angoulême, fille de Louis XVI, venue vénérer la mémoire des vendéens.



[Saint-Florent-le-Vieil]
Eglise Abbatiale

L’Église abbatiale, en grande partie du XVIIème siècle, est classée Monument historique. Elle abrite le tombeau du général vendéen Bonchamp.



[Saint-Florent-le-Vieil]
Musée des Guerres de Vendée

A deux pas de l’Abbaye et du panorama sur la Loire, le musée abrite, dans cinq salles d’une ancienne chapelle, les souvenirs de l’histoire mouvementée de Saint-Florent-le-Vieil :

  • des origines au néolithique et à l’époque romaine,
  • les 80 années d’occupation viking,
  • l’abbaye et les guerres de Vendée.

A côté de ces témoignages historiques, vous y découvrirez de nombreuses collections variées : maquettes de bateaux de Loire, iconographie de la Loire, coiffes angevines, objets folkloriques de la vie locale du XIXème siècle… Le musée se veut être un musée populaire constitué essentiellement par des prêts et des dons des habitants.

Renseignements :
02 41 72 50 03 (saison)
02 41 72 62 32 (hors saison)
off.tour.florentlevieil49@wanadoo.fr



[Sainte-Suzanne]
Dolmen des Erves

Situation

Le dolmen des Erves se situe à 3 km au nord de Sainte-Suzanne, à 30 m de la Départementale 143 qui relie Sainte-Suzanne à Assé-le-Bérenger, à proximité immédiate de la ferme des Erves et de la rivière l’Erve.

Caractéristiques

  • Une première fouille fut réalisée en 1868. Elle livra un grand nombre d’ossements humains.
  • Une seconde fouille approfondie fut menée en 1983 par la Direction des Antiquités des Pays de la Loire.
  • Le dolmen se compose d’une chambre quadrangulaire de 4.50m sur 2.80m, précédée d’un portique. Ce type original d’architecture pourrait être la transition entre les dolmens angevins et les dolmens armoricains.
  • À l’origine, le monument se présentait comme un édifice appareillé de 10m sur 6m, pour une élévation minimale de 3.50m. Ce cairn, ce tumulus de pierres, englobait totalement la chambre funéraire, actuellement seule visible.
  • Des ossements humains fragmentés, correspondant à une quinzaine d’individus, dont un calciné, ont été recueillis.
  • Le mobilier, très pauvre, comportait notamment une coupe à socle à décor incisé, et une dent d’équidé percée. Un pic en bois de cerf, découvert dans le fond d’une fosse d’implantation de pilier et abandonné sur place, a permis après analyse, d’attribuer l’érection du monument par les Chasséens vers le milieu du IVe millénaire av. J.-C..


[Sainte-Suzanne]
Le château

Le château de Sainte-Suzanne

Le château de Sainte-Suzanne est un château du XVIIe siècle, Monument historique depuis 1862, construit dans la cité médiévale de Sainte-Suzanne entre 1608 et 1610-1613 par Guillaume Fouquet de la Varenne, et aujourd’hui propriété du conseil général de la Mayenne.

Histoire

En 1604, Guillaume Fouquet de la Varenne, homme d’État et ministre de Henri IV, achète à la première épouse du roi, Marguerite de France (1553-1615) dite la Reine Margot, les ruines de la vieille forteresse pour transformer l’ancien château en demeure résidentielle. Ce projet n’est pas achevé, car l’assassinat du roi en 1610 amène progressivement la déchéance de Guillaume Fouquet de la Varenne. Il reste cependant de cette période le logis, un beau corps de bâtiment dans le plus pur style du début du XVIIe siècle.

  •  
  • Fouquet fait appel à son architecte de La Flèche, Louis Metezeau; il fait venir, en complément des pierres de grès extraites sur place, le tuffeau d’Angers et les pierres de roussard de Bernay dans la Sarthe. Il rabaisse sensiblement la hauteur des remparts au sud-est, réutilise la base de l’une des grosses tours pour construire celle de son nouveau château, remblaie de manière importante la cour entre l’ancien pont-levis et la poterne de la porte de fer. L’ancien pont-levis est désaffecté, et le nouveau portail d’entrée permet aux visiteurs entrants de découvrir majestueusement, avec du recul et de face, la façade et l’entrée du logis.
  • Sainte-Suzanne, devenue baronnie puis marquisat, passe ensuite, après la descendance de Fouquet de la Varenne, à la famille de Champagne de Villaines, puis à celles de César Gabriel de Choiseul-Praslin et de Charles de Beauvau-Craon et enfin à Ange Hyacinthe Maxence, baron de Damas. Dès lors le château n’est plus transmis par héritage, mais par aliénation (sauf de 1865 à 1980 au sein de la famille de Vaulogé).

 

Architecture

  • Le château est caractéristique de l’époque Henri IV, style de transition entre la Renaissance et l’architecture classique : toiture à forte pentes en ardoises d’Angers, façade rythmée par des travées, frontons coiffant les lucarnes rappellent la Renaissance. Mais la sobriété du décor, notamment dans les bossages encadrant les baies, est typique de l’architecture classique (sobriété du décor) même si le pavillon d’escalier d’entrée, conçu comme une loggia menant à l’escalier intérieur, vient nuancer le caractère dépouillé de cette façade.
  • Le bâtiment comprend quatre niveaux : un sous-sol voûté réservé à l’office, avec escalier d’accès direct à la cour ; un rez-de-chaussée, un étage de salles de réception et de chambres, et des combles remarquables (charpente en forme de coque de navire inversée). Fenêtres à meneaux.
  • superposition des ordres (dorique en bas, ionique au premier étage, corinthien en haut).
  • Ancienne boulangerie et ancienne écurie (plus récemment devenue bergerie).

 Le Château abrite aujourd'hui le Centre d'Interprétation de l'architecture et du Patrimoine: vitrine du patrimoine départemental. C'est un lieu d'information, de rencontre et de pédagogie. Expositions permanentes et temporaires tout au long de l'année. Ateliers et animations diverses proposées. Ouvert toute l'année.Tarif: 4 € ad., tarif réduit: 3 €, gratuit pour les moins de 18 ans.

Tél: 02 43 58 13 00            site: www.chateaudesaintesuzanne.fr

 

 

 



[Sainte-Suzanne]
Le Grand Moulin

Ancien moulin des Seigneurs de Ste Suzanne, le Grand Moulin était utilisé pour moudre le grain du Moyen Age au XXes. Son mécanisme "à l'anglaise" permet d'observer le fonctionnement des meules, monte-sac et bluterie. La papeterie était autrefois l'une des principales activités de Sainte-Suzanne. L'histoire du papier, des cartes à jouer fabriqués à Ste Suzanne y est retraçée. Un moulin à papier à pile à maillets y fonctionne à nouveau.

Du 15 avril au 15 octobre, des visites semi-guidées vous sont proposées tous les jours de 14h à 18h. En juillet et août, visite complète à 11h du lundi au vendredi. Ouvert aux groupes toute l'année sur réservation.

Tél: 02 43 90 57 17



[Sainte-Suzanne]
Musée de l'Auditoire

Le musée  retrace plus de mille ans d'histoire de la cité et du territoire d'Erve et Charnie à travers l'exposition d'objets authentiques. Il abrite notamment la plus vieille armure de France. Ouverture de Pâques à Septembre le samedi et dimanche de 14h30 à 18h30 et tous les jours en juillet et août de 14h30 à 18h30. Tarif: 4 € ad.; 2,50 € enf. Contact: 02 43 01 42 65.



[Sainte-Suzanne]
Musée de l'Auditoire

Le musée  retrace plus de mille ans d'histoire de la cité et du territoire d'Erve et Charnie à travers l'exposition d'objets authentiques. Il abrite notamment la plus vieille armure de France. Ouverture de Pâques à Septembre le samedi et dimanche de 14h30 à 18h30 et tous les jours en juillet et août de 14h30 à 18h30. Tarif: 4 € ad.; 2,50 € enf. Contact: 02 43 01 42 65.



[Sainte-Suzanne]
Musée de l'Auditoire

Le musée retrace plus de mille ans d'histoire de la cité et du territoire d'Erve et Charnie à travers l'exposition d'objets authentiques.



[Sainte-Suzanne]
Musée de L'auditoire

le musée



[Sainte-Suzanne]
Musée de l'Auditoire



[Sainte-Suzanne]
Musée de l'Auditoire

le musée retrace



[Sainte-Suzanne]
Musée de l'Auditoire



[Savennières]
Eglise Saint Pierre et Saint Romain

L'église de savennières est classée monument historique depuis 1840. Elle est considérée comme l'édifice chrétien le plus ancien d'Anjou.



[Savennières]
La Croix Marant

Edifiée avant la Révolution, sa dete, 1772, est gravée au sommet de la croix. Selon une légende locale, cette croix aurait été érigée en souvenir d'enfants dévorés par un loup rodant dans les bois du Fouilloux.



[Savennières]
Le Presbytère

Inscrit à l'inventaire sussplémentaire des Monuments Historiques en septembre 1986, il recèle un décor de toiles peintes.



[Savennières]
Moulin à vent de Plussin

Inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques en décembre 1975



[Savennières]
Oratoire Saint-Romain

Situé à l'entrée ouest du bourg, ce petit édicule est venu remplacer la chapelle de l'ancien prieuré de Saint Romain dont la démolition est autorisée par une ordonnance épiscopale du 14 octobre 1773.



[Savennières]
Parc du Fresne



[Turquant]
Château de la Fessardière

Le château de la Fessardière fut construit au XVIIème siècle.                                     Cet édifice a une histoire importante qui commence avec la naissance entre ses murs de l’Amiral Abel Dupetit-Thouars, navigateur et explorateur français

En 1947, Mr Poitevin intéressé par le vignoble, loue le château au ministère de la justice durant 25 ans. D’abord maison de repos et de vacances pour les fonctionnaires du ministère, des prisonniers y séjournent également. Parmi eux des prisonniers issus de la prison de Fonteveraud utilisés comme domestiques pour l’entretien des lieux, puis en 1961, l’homme politique algérien, Ben Bella. Une ironie de l’histoire pour ce monument qui a vu naître l’amiral ayant participé à l’annexion par la France de l’Algérie.

Aujourd’hui ses propriétaires produisent vins et champignons.

Il faut savoir que la bâtisse détient en ses caves (d’une taille imposante et composées de voutes rappelant celle des églises), pressoirs et cuves à vins creusés à même le tuffeau.



[Turquant]
Eglise Saint Aubin

Sa construction débute au milieu du XII° siècle mais la majeure partie de cette église date des XV et XVIème siècles.

 Elle est dédiée à Saint Aubin, né en 468-469 près de Vannes. Celui-ci est nommé évêque d’Angers en 529 et meurt dans cette même ville en 550 ; son corps est alors déposé dans l’abbaye d’Angers. Il mena un combat contre l’inceste et produisait des miracles (délivre les possédés, ressuscite libère un prisonnier)

St Aubin est donc le saint patron d’Angers mais aussi de Guérande et de nombreux autres villages. Aujourd’hui, environ 83 communes et 110 églises en France portent son nom.

Beaucoup d’évènements ont mis en péril l’église Saint Aubin : soumise au pillage en 1587, elle est également menacée par les crues de la Loire. Ainsi son dallage sera rehaussé à la fin du XVII et la construction de la route la protègera davantage de ce risque.

Les registres paroissiaux rapportent les diverses transformations de l’église (transformations architecturales, rachat par l’Abbé Couléon, prieur-curé dès 1785)

Les rachats et cessions de cette église ont permis sa sauvegarde car tout monument occupé est forcément entretenu.

 Pour assurer sa pérennité elle est classée monument historique en 1967 puis restaurée en 2001 notamment grâce à l’association québécoise regroupant les descendants de François Nau (voir expo sur les Grands Hommes).

Elle se pare alors de nouveaux vitraux, évoquant les saints de la région mais surtout la Loire.



[Turquant]
Moulin de la Herpinière
ou Moulin Chateau Gaillard

Ce moulin date vraisemblablement de 1611. Entièrement construit en tuffeau et en bois, et comportant des ailes à entoiler, c’est un moulin cavier, typique de la région angevine. Cette typologie de moulin est notamment très présente dans le Saumurois.

        Le terme cavier signifie qu’il est composé d’une cage de bois réduite appelée « hucherolle » constituant la partie supérieure de l’édifice sur laquelle sont fixées les ailes, et d’une tour maçonnée de forme conique construite au-dessus d'une cave (parfois troglodytique), abritant les meules et parfois le meunier et sa famille

Un escalier permet au meunier d’accéder à l’hucherolle afin d’orienter les ailes du moulin.

On raconte que pour orienter le moulin face au vent, les meuniers prenaient en compte la place de l’âne : souhaitant protéger ses oreilles du vent il se plaçait à l’abri de celui-ci, la direction du vent était alors facilement signifiée.

Site privé non ouvert à la visite.



[Turquant]
Musée des Pommes Tapées

Véritable industrie au XIXe siècle, cette activité aujourd'hui unique en France a fait l'objet de plusieurs reportages télévisés. Ce musée en troglo vous dévoilera les secrets de fabrication et vous permettra meme de déguster cette spécialité.

LE TROGLO DES POMMES TAPEES - TROGLO'TAP

Béatrice et François Vermeulen
Le Val Hulin
11, rue des Ducs d'Anjou
49730 TURQUANT
Lat. 47.2256508°
Long. 0.0225461°
Tél. 02 41 51 48 30



[Vouvant]
EGLISE

la rue de l’Escalier mène au jardin du Prieuré, adossé à la sacristie. C'est l'endroit idéal pour apprécier le chevet et le clocher octogonal de l’église, que vous contournerez en longeant ses absidioles richement sculptées pour venir admirer son portail, remarquable, entre autres, par ses portes jumelles encadrées de voussures à motifs variés. A l’intérieur, le chœur est surélevé au dessus de la crypte semi-enterrée du XIe siècle, redécouverte au XIXe siècle à l’occasion de travaux.
A la sortie de l’église, on avance jusqu’à l’entrée de la nef Théodelin, ainsi nommée en mémoire de l'abbé de Maillezais à qui Guillaume le Grand d’Aquitaine avait confié la construction de l’édifice.



[Vouvant]
LA TOUR MELUSINE

La Tour Mélusine, seul vestige du château des Lusignan, dresse ses 45 mètres dans l'angle de la place du Bail. Elle est circulaire, ce qui constitue une exception pour son époque. Une chapelle, disparue depuis longtemps, y était adossée.



[Vouvant]
Maison Mélusine
(Office de Tourisme).

La visite de Vouvant commence bien sûr par la Maison de Mélusine qui abrite aujourd'hui l'Office de Tourisme. Une muséographie y raconte la légende de la fée, mi-femme, mi-serpent, qui aurait construit le château en une nuit “avec une dornée de pierres et une goulée d'ève”. Raimondin, son époux, découvrit le secret de sa malédiction et Mélusine s'enfuit en proférant de terribles menaces...

 
« Préc. 1 2 3 4 5 ... 29 Suiv. » Tout
 
 
  
 
  
 
  
  Tous types de patrimoines
  
  Archéologie
  Architecture urbaine
  Châteaux
  Édifices et Patrimoine religieux
  Expositions et collections permanentes
  Fortifications et constructions défensives
  Lacs et plans d'eau
  Logis et Maisons
  Manoirs et Seigneuries
  Moulins
  Musées, éco-musées, musées thématiques
  Parcs et jardins
  Patrimoine commémoratif
  Patrimoine maritime et fluvial
  Patrimoine paysager
  Patrimoine utilitaire (lavoir, four,...)
  Petit Patrimoine
  Points de vue aménagés et table d'orientation
  Ponts et ouvrages d'art
  Quartiers, rues et ruelles
  Sites naturels
  Troglodytisme
  Vestiges archéologiques